
Drôle de titre, certes. Pas plus drôle ni compréhensible que celui du dernier James Bond, vu hier, "Quamtum of Solace ".
Titre dont la signification est quand même un peu hasardeuse (comme ce billet), au gré des articles trouvés et des interviews des acteurs: certes, il s'agit du titre d'une nouvelle de Ian Fleming, certes quamtum (quantité, combien) et solace (consolation), et certes il est decrété intraduisible. Certains confondent même Quamtum et le nom d'une multinationale. Bref, c'est confus, un peu comme le scénario du film, qui ne traite rien en profondeur, et perd tous les codes de James Bond (enfin, presque). Seule la façon dont les scènes sont filmées est remarquable (et aussi Daniel Craig!!).
Tout cela pour dire que me voici rendue dimanche soir avec un objectif non rempli: écrire un billet par semaine sur ce blog! Et, panne d'inspiration.
Pendant le week-end j'ai beaucoup écrit par ailleurs et là...pfffit, plus rien:
- pas envie de parler d'emploi;
- pas envie de commenter le dernier James Bond donc;
- pas envie de vous raconter ma vie (ni ma bronchite du moment où les facétie du petit dernier);
- pas envie d'entamer une discussion de fond;
- pas envie de donner ma fabuleuse recette de poulet au coco;
Rien! Alors me direz-vous, autant s'abstenir! Non! Pour la peine, je vais vous parler de l'ornithorynque!
Pourquoi lui?! Pour faire plaisir à notre cher Modérateur, dont c'est (mais oui) le mot préféré. Depuis que j'ai lu cette ITW, je regarde indéniablement l'ornithorynque d'un autre oeil (et en plus, à la fin de ce billet, je saurai l'écrire correctement!).
Que Flavien n'aille pas croire que je parle de ce charmant animal parce que je n'ai rien à dire. Que neni.
Ce petit mammifère est tout à fait intéressant. Mammifère, mais aussi mi oiseau, mi reptile, de moeurs nocturne, qui vit principalement en Australie (tout le monde le sait), pond des oeufs (pédagogie: c'est un mammifère et il pond des oeufs) et...est dangereux. C'est un animal venimeux! Eh oui. Moi qui aime bien les ornithorynques, je n'irai en caresser aucun: le mâle a des aiguillons sur les pattes avec du venin!
Vous avouerez que l'Australie, pour des raisons pour moi inconnues, est quand même un continent qui recèle de drôle d'espèces: ornithorynque, mais aussi kangourous, koalas, wombats, et diable de Tasmanie (en Tasmanie, mais c'est juste à côté, et c'est un état australien).
Pour en finir avec l'ornithorynque (si j'ose dire, mais je vous rassure, il n'est pas en voie de disparition), sachez qu'il existe même un fan club!
Enfin, si vous souhaitez employer une injure inédite et élégante, vous pouvez, comme le capitaine Hadock, asséner à votre adversaire un cinglant "Petit ornithorynque!"
Allez, bonne soirée (et, devinez quoi, pour ceux qui regardent encore la télévision: il y a un James Bond ce soir au programme!)
Ci-dessous, petit message reçu ce matin via une amie.
Spécial filles, et plus particulièrement 